Alors la fillette en craqua
une autre. Cette fois-ci, elle éclaira le mur et put voir à travers ! Il y avait une
grande table avec une jolie nappe et des bougies ; de la vaisselle en porcelaine et au
milieu, une belle oie rôtie fourrée de marrons et de pommes. Comme elle
sentait bon ! |
 |
|
 |
La petite fille tendit le
bras pour y goûter mais ne toucha que le mur gris et froid. Le festin avait disparu. Il
ne restait qu'un bout d'allumettes noir et brûlé entre ses doigts. |

|
|